20/07/2007
Puisque mes jours...
Puisque mes jours, une illusion
S’étirent et s’étirent au-delà
De la raison,
Puisque mes amis, ici bas
(le dernier est mort dans mes bras)
S’en sont allés,
Puisque mon cher amour a fui
Vaincu, brisé par les années
Et par la vie,
Puisque l’enfant que j’avais fait
Mon bel enfant, s’est envolé
Un peu trop loin,
Viens me prendre, ô déesse noire
Je veux quitter ce long chemin
Pour tes longs soirs.
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16/07/2007
Sur la pointe des pieds.
Ô jeunesse comme la mer
Tu ne meurs jamais tout à fait
Tu sais te taire,
Va-t'en sur la pointe des pieds
Retire-toi, c'est la marée
Des belles choses,
Mais laisse dans le creux des vagues
Des amours à grignoter, j'ose :
Sur le sable.
19:40 Publié dans Poésie. | Lien permanent | Commentaires (0)


