12/08/2007
Grosse chaleur.
Couchée sur les tommettes rouges
Tes yeux gris fixent le plafond
Rien ne bouge,
Béziers dort ; je cherche à tâtons
Une jambe, un visage, un nom
Une inconnue,
Sur le sol frais où tu reposes
Tes bras, tes jambes à demi-nus
Prennent des poses.
15:15 Publié dans Poésie. | Lien permanent | Commentaires (0)
08/08/2007
Une ombre.
Tout à l'heure une ombre charmante
Dans l'air, déposait le jasmin
Et la menthe,
le jour frissonnait son matin
Elle passait dans ce jardin
Comme un ange,
Pour disparaître tout à fait
Dans un froufrou de roses blanches
Et de genêts.
11:45 Publié dans Poésie. | Lien permanent | Commentaires (0)


